Ophélie Winter ruinée
VOUS LISEZ UN ARTICLE DE JACK HUNTER
VOUS LISEZ UN ARTICLE DE JACK HUNTER

UN VRAI SITE D'(RÉ)INFORMATIONS WEB

Ophélie Winter, Loana, Mallaury Nataf, faut-il plaindre ces anciennes stars devenues SDF, ruinées ?

Lien sponsorisé

Comme vous le savez, je n’ai pas ma langue dans ma poche, et je prends encore moins de pinces quand il s’agit de ce type de sujets.

Il arrive de temps en temps que resurgisse de notre passé un ou une ancienne star de notre enfance, star de musique, star de télé réalité, star de « sitcoms ». Mais c’est rarement pour briller du summum de sa carrière, mais au contraire, pour sa descente aux enfers. Alors, premier point, pourquoi les médias s’y intéressent-ils ?

Ne nous le cachons pas, aujourd’hui il faut trouver « le ! » sujet qui fera le buzz, et être le premier à le publier (moi je suis dans les derniers :D). Mais quand il s’agit d’une personnalité aimée ou adulée par le passé qui s’est ruinée et a tout perdu au point de ..vraiment tout perdre …et bien c’est le sujet qui porte …et qui rapporte ! €€€. Personnellement je ne suis pas pour le retour sur grand (ou petit) écran de ces « stars » du passé, et encore moins pour les plaindre. Les raisons sont claires et, pour ma part, légitimes.

Premièrement, je trouve inconcevable de venir plaindre une personne qui, lorsqu’elle était au sommet de la gloire, a dépensé l’intégralité de son argent dans le luxe et le superflu, omettant de penser que peut être, un jour, tout allait s’arrêter, et qu’il fallait investir, ou au moins mettre de côté. Car il ne faut pas oublier, ces stars étaient ..des stars ! Même si Mallaury Nataf dévoila récemment son « maigre salaire », rien ne l’empêchait d’utiliser sa notoriété pour « grandir », se « développer ». Personne ne se demanda si elle vécu au-dessus de ses moyens ? Car c’est bien là le problème, ces personnes, ne l’oublions pas, pouvaient réaliser leurs rêves les plus fous, mais ont dépensé sans compter pendant des années, n’ont pas mis à profit leur notoriété pour se construire un socle financier stable et durable !

Mallaury Nataf était sans domicile fixe depuis plusieurs mois, mais n’avait-elle pas de famille ? D’ami(e)s ? Était-elle vraiment seule au monde au point de dormir à la rue avec son fils ? Rappelons aussi qu’elle avait refusé l’assistance des services sociaux ! Excès de fierté ? Il est souvent impossible après avoir été au plus haut de revenir dans le commun des mortels et d’accepter de l’aide.

Le meilleur exemple fut Loana, dont la presse people doit flatter à longueur d’étés « sa ligne retrouvée » afin de ne pas la laisser tomber dans la morosité (ou parce que Loana est un mot clef fort auprès des jeunes ou des curieux, et qui rapporte du trafic et des revenus au clic ?). Je n’ai personnellement pas la même définition de cette expression à la vue des photos qu’elle présente publiquement. Comme cette année d’ailleurs, « fière » d’après le journal LCI, de dévoiler sa nouvelle perte de poids après s’être fait « enlever les deux tiers de l’estomac ».

Comment peut-on se vanter d’avoir perdu du poids quand se fut par chirurgie ? Le sport lui est interdit ? Faire attention à son alimentation lui est chose impossible à réaliser ? Est-elle différente de toute femme française normalement constituée ? Ah oui ! C’est « hormonal » ! L’excuse à la mode, qui touche étrangement la quasi-totalité des femmes en surpoids. « C’est une bataille difficile chaque jour mais qui en vaut la peine ». Effectivement : Prendre rendez-vous, attendre, passer sur le billard, sortir de l’hôpital, faire une ou deux photos devant sa glace, les poster sur Instagram. Immense difficulté. Personnellement j’aurais honte d’afficher cela comme une « fierté », d’autant plus qu’elle n’a même pas pris la peine d’attendre de raffermir en salle de sport l’ensemble, nous présentant une peau … bref, sans commentaire sujet clos.

Bref, elle se raccroche à cette vie de « star du passé ». Le comble, c’est que dans une interview de février 2016, elle citait au sujet de Secret Story, la télé réalité qui l’a rendue célèbre, « Au début ça allait, même si j’avais l’impression de tromper les gens quand je signais des autographes, car finalement j’étais connue pour rien », mais à côté, c’est tout le contraire, elle ne peut vivre sans cette popularité, ses « fans » (curieux ?).

J’ai parfois l’impression que la presse est devenue comme responsable, la tutrice de Loana, qui se doit de sans cesse la flatter par peur que cette dernière ne fasse une « bêtise », car depuis que c’est le cas, sa vie ne baigne plus dans l’alcool et les tentatives de suicides et autre (bon ok j’avoue, j’ai suivis son actualité… curieux !).

Rappelons aussi qu’elle ne se cache pas de ne pas travailler. Dans une interview de novembre 2018, la bimbo la plus célèbre de France citait dans TPMP (ndlr : Touche Pas à Mon Poste) qu’elle ne travaillait pas et vivait de ce qu’elle touche grâce à son passé télévisuel, et ce qu’elle en a acquis. On lui accordera toutefois les bénéfices de son livre « miettes », le tout lui permettant de « se sortir un salaire par mois ». Mais si demain tout s’arrête, que fera t-elle ? La rue ? Alcool ? Drogue ? Comment décidera-t-elle de nouveau faire parler d’elle ? Chaque people à (a) sa méthode, toujours dans un seul but, faire parler de soi, et rester sur le devant de la scène, quand ce n’est pas y revenir…

Seconde raison qui porte mon jugement, le monde francophone regorge de nouveaux talents. Ces « anciennes » stars ont eu leur chance, et à mes yeux, il est inconcevable que sous prétexte qu’elles aient été SDF ou qu’elles aient tout perdu, qu’elles viennent presque pleurer dans les chaumières, que l’on décide de les renvoyer devant les projecteurs. Les écoles de musique, de chant, de danse, de comédie, regorgent de nombreux talents qui n’attendent qu’une seule chose : leur chance !

De même, quelle est la raison qui pousse ces femmes à afficher leur détresse devant la France entière, alors que c’est humiliant ? Tout simplement faire parler d’elles et tenter de revenir sur le devant de la scène, tout en soutirant quelques milliers d’euros pour des exclusivités d’interview. En témoigne les nombreux retours sur investissements des articles présentant de factuels possibles retours (in)confirmés ( ?)

Dernièrement en août, on pouvait lire quelques articles dont le contenu était sans équivoque « l’actrice Mallaury Nataf a retrouvé un rôle à la télévision et s’apprête à faire du théâtre. »

Qui ne se garda pas, sans prétention, de citer dans un magazine que son retour sur le petit écran était « logique ». « Travailler avec le commun des mortels dans des jobs ordinaires m’est impossible. Le premier mois, tout se passe bien. Et puis quelqu’un me reconnaît. La clientèle l’apprend et soudain tout le quartier le sait. Tout devient très compliqué, infernal. C’est mauvais pour le commerce. Et le patron ne veut pas me garder. Ma seule voie pour reconstruire ma vie était AB Productions », confesse-t-elle.

Décidément, pas de chance ! C’est vrai que toutes les personnes qui ont fait de la télé, qui ont « touché les étoiles » à un moment dans leur vie, n’ont jamais pu travailler comme tout le monde une fois leur « aventure » finie (?)

Mais encore, dernièrement, c’est Ophélie Winter (Voir photo illustration de l’article) qui était sur les plateaux télé pour parler de sa situation financière : totalement ruinée. Chanteuse populaire, actrice chez Claude Lelouch et sex symbole pour toute une génération, dans les années 90, Ophélie Winter était au firmament de sa gloire. Une notoriété et succès qui semblent aujourd’hui définitivement envolés. Les médias se faisaient l’écho de sa situation alarmante : « Ophélie Winter serait désormais SDF, contrainte de dormir dans sa voiture stationnée dans les rues de la capitale. »

Selon le journal Ici Paris, Ophélie Winter serait totalement ruinée, au point d’être incapable de payer le garde meuble dans lequel elle entrepose ses affaires, je cite, « depuis son départ précipité de Dubaï » où elle vivait avec son ex-compagnon, un « businessman hollandais ». Des dizaines d’années à vivre dans le luxe sans avoir mis de côté ? Dubaï ?… Cet endroit me dit quelque chose… ah oui pardon, l’un des paradis où vivent et prospèrent la plupart des plus grandes fortunes du monde, et des gens ultra riches !

Rappelons pour souvenir, et afin de remettre les choses dans leur contexte, que rien que durant sa participation à « Danse avec les stars » en 2014, Ophélie Winter avait apparemment touché le plus gros salaire entre tous les candidats, avec 100.000 € payés pour participer à l’émission et plusieurs exigences, comme celle de choisir Christophe Licata comme partenaire. La chanteuse aurait également eu le droit de décider de ses chorégraphies et des musiques d’accompagnement. 100 000€ c’est ce que gagnent certaines personnes en 5 ans de travail !!! Alors ? De qui se moque-t-on ?

Je vous laisserais juger de ces trois cas, trois exemples actuellement encore visibles dans les médias.

Bien entendu, certaines presses citèrent le type de paragraphe qui m’horripile au plus haut point :

« Une descente aux enfers qui n’est pas sans rappeler celle d’une autre vedette des années 90, Mallaury Nataf. Si cette dernière semble enfin rebondir avec un rôle inespéré dans les Mystères de l’amour, espérons qu’Ophélie Winter parvienne également à sortir la tête de l’eau. »

« Espérons » ?… Quelle société nous sommes devenu pour « espérer » qu’une personne qui a tout eu, argent, gloire, bonheur, beauté, et qui a vécu à l’outrance dans le luxe, fait des rencontres que personne n’aurait imaginer faire dans sa vie ; revienne sur nos écrans, qui plus est, dans le but de la sortir de sa misère ?

A mes yeux, ces personnes devraient plutôt avoir honte de la situation dans laquelle elles se sont mise, et encore plus honte de venir l’afficher et espérer un retour sur investissement de l’étalement de leur « misère » dont elles sont les seules responsables. Sauf erreur de ma part, toutes sans exceptions ont rejeté à un moment la faute à leur compagnon d’époque, mais, mise à part la solution de facilité, avons-nous entendu leur son de cloche à eux ?

A 25 ans passé on est adulte et notre cerveau a finit de maturer. Il faut vivre et assumer ses choix, ses réussites, mais aussi ses défaites, et remonter, sortir la tête de l’eau, mais pas de cette manière.

Alors maintenant, pardonnez-moi si mon jugement vous choque, mais pour ces deux raisons, mesdames, je ne vous plaindrai pas, je ne vous soutiendrai pas, et si vous réapparaissez dans ma télé, je changerai de chaîne. Mais je vous souhaite toutefois de sortir de votre misère, quand elle n’est pas seulement psychologique, et d’enfin apprendre à vivre dans le monde normal, d’y côtoyer vos semblables, même si apparemment vous êtes descendu bien plus bas, et vous souhaite de vous trouver un travail.

Jack Hunter

Partager sur facebook
Partager sur twitter
Partager sur linkedin
Partager sur pinterest
Partager sur print
Partager sur email

PARTAGER CETTE ARTICLE

Lien sponsorisé

Laisser un commentaire